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Être celle que l'on est

Être celle que l'on est

Muriel Orus
Mars 2018

Être celle que l’on est

Être à la place où l’on doit être

Être, avec nos qualités et nos défauts

Être, avec nos doutes et nos certitudes

Nos ardeurs, nos tristesses et nos maux

Être et apprendre…

...Apprendre et comprendre

Que cabossé ou éclatant de beauté

Nous sommes Vie, Souffle, Cadeau

Pour soi et pour les autres

Nous sommes Amour, Joie, Inspiration

Et que pour cette bouleversante leçon de Vie

Nous nous devons de dire Merci !

Voici ce que l’Inde m’a enseigné

Voici ce que je veux, à mon tour, partager 

Cet Inconditionnel que j’ai épousé

Dans l’évidence du premier pas foulé

Je n’ai pas de projet, pas de but précis,

Juste l’envie de prendre feu

Au contact de ce Merveilleux

Pour dire, montrer,

Dans l’urgence d’une mémoire défaillante

Que la rencontre, l’émotion et l’authenticité

Sont les clés menant au bonheur et à la joie

Que la beauté, si l’on sait la débusquer,

Dans le luxe ou la pauvreté,

Est, à elle seule, capable de transcender

Nos peurs, nos manques, nos frustrations

Bien au-delà de ce que l’on croit

Bien au-delà de nos incarnations

Chercher, capter, révéler

La part vibrante de ce secret

Devient une nécessité

Pour la photographe éveillée

Que cette seconde vie

Me permet de devenir

Ne rien perdre, surtout ne rien oublier,

Opposer à l’infidélité de mon cerveau

L’élixir du souvenir survivant

Gravé au plus profond

De la chambre noire de mes maux

Cette humanité sidérante

Qui me charme, me bouscule,

Me rend avide, impudique

Mais toujours effrontément vivante !

De tout cela, je veux témoigner,

Offrir cet extraordinaire en carpe Diem,

Imprimer le grain de la peau, la grâce des visages,

Sublimer le féminin enroulé d’arc en ciel,

Relayer la langue du vent dans des voiles rutilants

Fixer l’odeur des mots, la poésie des pigments

Dans des ballons mille couleurs, des saris éclatants

Passeur d’images et d’émotions

J’accepte d’Être

Ouverte à la rencontre, à la profondeur des êtres,

À l’intuition-guide,

Alors tout m’est offert, tout ce que j’espère devient possible

Synchronicité, hasard ou fatalité ?

Qu’importe la croyance

Je comprends qu’il faut savoir lâcher prise,

Faire le deuil de ce qui paralyse pour accueillir ce qui arrive

Croire en soi, en ses talents, être confiant,

Accepter cette part « divine » que chacun porte en soi

Pour toucher le sublime indicible

C’est de cela aussi dont il s’est agi

Quand Emma m’a proposé de vivre ce partage pictural

Il y a des évidences dont il serait impardonnable de se détourner

Ainsi que l’écrivait Catherine Singer

« Je croyais jusqu’alors que l’amour était reliance,

qu’il nous reliait les uns aux autres.

Mais cela va beaucoup plus loin ! Nous n’avons pas même

à être reliés : Nous sommes à l’intérieur les uns des autres.

C’est ça mystère. C’est ça le plus grand vertige[1] »

 

[1] [1] Catherine Singer ; Derniers fragments d’un long voyage. Ed Albin Michel (2007)

 

Être celle que l'on est

Être celle que l'on est

Muriel Orus
Mars 2018

Être celle que l’on est

Être à la place où l’on doit être

Être, avec nos qualités et nos défauts

Être, avec nos doutes et nos certitudes

Nos ardeurs, nos tristesses et nos maux

Être et apprendre…

...Apprendre et comprendre

Que cabossé ou éclatant de beauté

Nous sommes Vie, Souffle, Cadeau

Pour soi et pour les autres

Nous sommes Amour, Joie, Inspiration

Et que pour cette bouleversante leçon de Vie

Nous nous devons de dire Merci !

Voici ce que l’Inde m’a enseigné

Voici ce que je veux, à mon tour, partager 

Cet Inconditionnel que j’ai épousé

Dans l’évidence du premier pas foulé

Je n’ai pas de projet, pas de but précis,

Juste l’envie de prendre feu

Au contact de ce Merveilleux

Pour dire, montrer,

Dans l’urgence d’une mémoire défaillante

Que la rencontre, l’émotion et l’authenticité

Sont les clés menant au bonheur et à la joie

Que la beauté, si l’on sait la débusquer,

Dans le luxe ou la pauvreté,

Est, à elle seule, capable de transcender

Nos peurs, nos manques, nos frustrations

Bien au-delà de ce que l’on croit

Bien au-delà de nos incarnations

Chercher, capter, révéler

La part vibrante de ce secret

Devient une nécessité

Pour la photographe éveillée

Que cette seconde vie

Me permet de devenir

Ne rien perdre, surtout ne rien oublier,

Opposer à l’infidélité de mon cerveau

L’élixir du souvenir survivant

Gravé au plus profond

De la chambre noire de mes maux

Cette humanité sidérante

Qui me charme, me bouscule,

Me rend avide, impudique

Mais toujours effrontément vivante !

De tout cela, je veux témoigner,

Offrir cet extraordinaire en carpe Diem,

Imprimer le grain de la peau, la grâce des visages,

Sublimer le féminin enroulé d’arc en ciel,

Relayer la langue du vent dans des voiles rutilants

Fixer l’odeur des mots, la poésie des pigments

Dans des ballons mille couleurs, des saris éclatants

Passeur d’images et d’émotions

J’accepte d’Être

Ouverte à la rencontre, à la profondeur des êtres,

À l’intuition-guide,

Alors tout m’est offert, tout ce que j’espère devient possible

Synchronicité, hasard ou fatalité ?

Qu’importe la croyance

Je comprends qu’il faut savoir lâcher prise,

Faire le deuil de ce qui paralyse pour accueillir ce qui arrive

Croire en soi, en ses talents, être confiant,

Accepter cette part « divine » que chacun porte en soi

Pour toucher le sublime indicible

C’est de cela aussi dont il s’est agi

Quand Emma m’a proposé de vivre ce partage pictural

Il y a des évidences dont il serait impardonnable de se détourner

Ainsi que l’écrivait Catherine Singer

« Je croyais jusqu’alors que l’amour était reliance,

qu’il nous reliait les uns aux autres.

Mais cela va beaucoup plus loin ! Nous n’avons pas même

à être reliés : Nous sommes à l’intérieur les uns des autres.

C’est ça mystère. C’est ça le plus grand vertige[1] »

 

[1] [1] Catherine Singer ; Derniers fragments d’un long voyage. Ed Albin Michel (2007)